Quand mes muses s'amusent !
Ah, enfin, les voilà, ces petites demoiselles, celles qui enchantent mes pinceaux !
Alors, levons le voile sur ces graciles ou replettes muses... Qui sont-elles ?
Vous, elles, moi...
D'abord, celles que je connais de coeur et qui ont goûté de mon atelier...
Ma maman, Mimi ma soeurette, Béa mon amie, Nathalie (deux Nathalie !), Anna, Sarah, Fanfan, moi-même, Marine la plus jeune, Dom mon amie (dès que je reprends les pinceaux, promis la Dom !), Stéphanie à 10 jours de son accouchement, ronde & belle, Neyrelle superbe et d'autres...
Oh, et puis un homme aussi, Philippe, qui a joué le jeu de la pose.
Et celles qui m'inspirent sur papier glacé et dont les photographes me prêtent trés gentiment leur image... Miss Vicky Butterfly, Miss Anne Thropy, Miss Scarlett Diamond, Missy Malone, Aliz, Dita, Ijsselina, Seffana, Alexandrine réinventée, Marine Canaillou, Amélie aka Freyia, toutes plus adorables les unes que les autres ! Certaines que j'ai rencontrées, d'autres seulement de loin... Bientôt... la délicieuse Lily des Lys ? L'idée fait son chemin dans ma caboche...
Lily, si le coeur t'en dit, ceci est un gros appel du pied... ;-)
Et l'inconnue, quand une image vintage me séduit et que je réinterprête en couleurs.

Délicieuse Amélie - Freyia rhabillée par mes soins.
Et je suis sur la pointe des pieds, mazette !

Lors du grand shooting photo à Paris, Amélie !

Deux jours fantastiques avec Neyrelle à l'atelier !

Mon amie la Dom avec qui je m'amuse beaucoup !

Adorable Sarah que j'ai rencontrée à la librairie !

Sarah en couleurs après la pause thé et gâteaux...

Moi, lors d'une après-midi photo avec la Dom...

Autoportrait au parapluie, à adopter...
Merci à toutes ces femmes et monsieur qui ont accepté de passer dans ma moulinette à couleurs, ces séances de poses sont toujours étonnantes et pleines de sensibilité.
Et les petits gâteaux délicieux !
Commentaires sur Quand mes muses s'amusent !
- Pas mal !Lai à la Muse...

J’écris pour ma Muse
Car elle ne m’use
Jamais !
Son poème fuse,
Ma plume diffuse
Son jet !
À ceux qu’elle amuse,
Émeut qu’on m’excuse,
Je plais !
Celui qui m’accuse,
Disant que j’abuse,
Est laid !
Muses en Rondel...
Elle est ma muse Polymnie ;
Elle est ma Clio et encore,
Mon Érato, ma Terpsichore ;
Elle embellit mon insomnie.
Elle inspire ma nuit, ma mie
Et se fait Calliope au cœur « flore » ;
Elle est ma muse Polymnie ;
Elle est ma Clio et encore,
En mon rêve devient Thalie
Et Melpomène et moi, j’adore
Chanter Euterpe et l’hellébore
Dans les yeux au ciel d’Uranie.
Elle est ma muse Polymnie - Très sympa ton article comme un immense tableau de famille, je connais Neyrelle (sourire) !!!!! Une "vieille" connaissance, je n'en dirai pas plus, quant à Miss Anne Thropy (qui est passée sur France 3 dimanche soir), Miss Scarlett Diamond, et les autres, elles sont superbes et il ne m'étonne pas qu'elle t'inspirent. Bravo pour l'oeuvre de Sarah... Bisous à toi.

- les pirates ! muses !Chanson de pirate

Nous emmenions en esclavage
Cent chrétiens, pêcheurs de corail ;
Nous recrutions pour le sérail
Dans tous les moûtiers du rivage.
En mer, les hardis écumeurs !
Nous allions de Fez à Catane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
On signale un couvent à terre.
Nous jetons l'ancre près du bord.
A nos yeux s'offre tout d'abord
Une fille du monastère.
Prés des flots, sourde à leurs rumeurs,
Elle dormait sous un platane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
- La belle fille, il faut vous taire,
Il faut nous suivre. Il fait bon vent.
Ce n'est que changer de couvent.
Le harem vaut le monastère.
Sa hautesse aime les primeurs,
Nous vous ferons mahométane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
Elle veut fuir vers sa chapelle.
- Osez-vous bien, fils de Satan ?
- Nous osons, dit le capitan.
Elle pleure, supplie, appelle.
Malgré sa plainte et ses clameurs,
On l'emporta dans la tartane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
Plus belle encor dans sa tristesse,
Ses yeux étaient deux talismans.
Elle valait mille tomans ;
On la vendit à sa hautesse.
Elle eut beau dire : Je me meurs !
De nonne elle devint sultane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs - Un très noble geste que de rendre hommage a vos muses. Je les découvre avec plaisir, d'autant plus qu'elles vous font donner naissance a vos filles joyeuses, pulpeuses, amoureuses, gracieuses, délicieuses, malicieuses. Bravo a elle, bravo a vous ! Vous arrivez a restituer une sensualité toute immobile sur la toile mais si vivante dans nos regards... Un peu magicienne, non ?

Bises a vous,
François. - Un jour ! un duel ! homme femmeJeune fille, l'amour, c'est d'abord un miroir

Où la femme coquette et belle aime à se voir,
Et, gaie ou rêveuse, se penche ;
Puis, comme la vertu, quand il a votre coeur,
Il en chasse le mal et le vice moqueur,
Et vous fait l'âme pure et blanche ;
Puis on descend un peu, le pied vous glisse... - Alors
C'est un abîme ! en vain la main s'attache aux bords,
On s'en va dans l'eau qui tournoie ! -
L'amour est charmant, pur, et mortel. N'y crois pas !
Tel l'enfant, par un fleuve attiré pas à pas,
S'y mire, s'y lave et s'y noie. - un duo homme femme ?Certe, elle n'était pas femme et charmante en vain,

Mais le terrestre en elle avait un air divin.
Des flammes frissonnaient sur mes lèvres hardies ;
Elle acceptait l'amour et tous ses incendies,
Rêvait au tutoiement, se risquait pas à pas,
Ne se refusait point et ne se livrait pas ;
Sa tendre obéissance était haute et sereine ;
Elle savait se faire esclave et rester reine,
Suprême grâce ! et quoi de plus inattendu
Que d'avoir tout donné sans avoir rien perdu !
Elle était nue avec un abandon sublime
Et, couchée en un lit, semblait sur une cime.
A mesure qu'en elle entrait l'amour vainqueur,
On eût dit que le ciel lui jaillissait du coeur ;
Elle vous caressait avec de la lumière ;
La nudité des pieds fait la marche plus fière
Chez ces êtres pétris d'idéale beauté ;
Il lui venait dans l'ombre au front une clarté
Pareille à la nocturne auréole des pôles ;
A travers les baisers, de ses blanches épaules
On croyait voir sortir deux ailes lentement ;
Son regard était bleu, d'un bleu de firmament ;
Et c'était la grandeur de cette femme étrange
Qu'en cessant d'être vierge elle devenait ange.
Et si un jour vous cherchiez un modèle homme pour une de vos créations ! annonyme ! rester dans l'histoire sur une peinture homme femme ! pour le plaisir des yeux !.
une idée ! - @@@ Merci ! @@@Un grand merci chaleureux à tous pour vos adorables commentaires qui font tant de bien !

Las, les satanés virus de la grippe ont investi les lieux ! Plusieurs jours sous la couette, à dormir, rêver, lire un peu, surtout ne rien faire et boire goûlument de la soupe, de la soupe et encore de la soupe. Et comme ça fait du bien, ce temps pour soi où enfin l'on peut se poser !
J'ai presque envie d'une deuxième grippe, elle m'a permis de me reposer sans culpabilité aucune et de revenir le teint clair et rosé.
A tous, je vous souhaite une merveilleuse année 2011 !
Et champagne !
Que cette année vous soit pétillante, pleine de pep's, de joie et de bonheur !
Que des projets enthousiasmants et de belles rencontrent parsèment votre route...
Et que l'amour et l'amitié vous réchauffent l'âme !
Belle année 2011 à tous !
Tatieva - J'adore !J'adore cet album photo, cet article est très beau, magnifiquement illustré, et puis je reconnais mon amie Neyrelle (qui pouponne désormais, sourire),

Miss Scarlett que je viens juste d'interviewer récemment sur mon site (passe voir Tatieva ?), et que j'adore,
Miss Anne Thropy, sublime avec ses belles rondeurs que l'on a vu dans "Strip burlesque ou la philosophie du corset" sur France 3, interviewé aussi,
Lily Deslys, très élégante, interviewé encore,
Et évidemment tes amies Amélie et Dom, toutes deux craquantes,
J'aime bcp l'oeuvre "Jolie Sarah" et l'autoportrait bien sûr,
Plein de bisous colorés à toi. Plein de choses à toutes ces Dames à l'occasion ! - ma préférée !Ma préférée est le rouge et noir !Je rêve de l’arc en ciel, je rêve du miel,

Je rêve de m’envoler, d’avoir à la place des bras des ailes,
De naître à la vie tel cet oiseau jeune et frêle,
De plus voir de corps morts, de visages blêmes
Rouge, rouge est la couleur de la passion, du désir,
Noire, noire est la nuit où les étoiles ne cessent d’écrire,
Nos vœux les plus secrets, les plus fous,
Je rêve que je puisse rêver encore et toujours.























Bonne continuation.
Bizzzzzzzz