25 avril 2010

Le vin nouveau est arrivé...

Et voilà que je plonge encore et encore dans ce délicieux nectar !Accompagné d'un poème  de Théodore Faullin de BANVILLE - 1823-1891 Tandis qu'en murmurant, ces vins, célestes pleurs,        Tombent à flots pressés des cruches ruisselantes,        Et que ces chandeliers, semblables à des fleurs,        Mettent des rayons d'or dans les coupes sanglantes; Que les Dieux de vieux Saxe et les Nymphes d'airain        Semblent, en... [Lire la suite]